Aucun traitement automatisé d'informations nominatives ne pourra être mis en œuvre sans une déclaration préalable auprès de la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés)
En cas de non-respect des formalités de déclaration préalable, le contrevenant s'expose le contrevenant à une peine de 3 ans d'emprisonnement et à 45 000 euros d'amende.
Il existe plusieurs sortes de formulaires de déclaration en fonction de la finalité du traitement, les informations collectées par la CNIL étant plus complètes s'il existe un risque d'atteinte à la vie privée.
Sur le formulaire de déclaration, il convient de préciser quelle est la dénomination du traitement, sa finalité, ses caractéristiques, les personnes qui y ont accès, l'origine des données nominatives, la durée de conservation des données, le service chargé de la mise en œuvre du traitement et celui auprès duquel s'exerce le droit d'accès et de rectification.
Un projet de loi modifie le régime applicable à la collecte des données en instaurant un régime général de déclaration avec toutefois huit régimes dérogatoires en fonction de la nature des données collectées et de l'usage qui en sera fait et pour lesquels une autorisation sera requise.
Le 01/04/03, le Sénat a adopté le projet de loi réformant la loi Informatique et Libertés du 06/01/78. Ce projet vise à transposer la Directive européenne 95/46 du 24/10/95 relative à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation des données.
La réforme envisagée s'articule autour des principes suivants :
Pour plus d'informations : http://www.cnil.fr/